Exemple de RT 2012


En automne 2007, les tables rondes du Grenelle ont fait naitre des idées qui ont permis à la France d’amorcer une mutation écologique. Des comités opérationnels ont été mises en œuvre afin de définir les chemins à suivre, les moyens à utiliser et les conditions à respecter pour enfin renforcer l’entrée en vigueur des conclusions du Grenelle. Cela concerne particulièrement la réglementation thermique dès 2012 pour toutes les catégories de maisons qui y sont soumises. Pour concrétiser le travail, les lois Grenelle I et II ont été ensuite votées. Elles servent désormais de base pour la conception de l’intégralité des mesures indispensables à l’installation de la politique énergétique de l’hexagone, et notamment les principes de la RT 2012.

La RT 2012 : un engagement pour la protection de l’environnement

Selon l’article 4 de la loi Grenelle 1, la RT 2012 vise à limiter la consommation d’énergie primaire des constructions neuves à un maximum de 50 kWhEP/(m².an). En simultanéité, cette alternative motive l’évolution technologique mais aussi le développement industriel significatif pour tous les secteurs qui participent dans la conception du bâtiment et des équipements. Elle a également pour but d’accroitre le niveau de qualité énergétique de la construction, outre le choix de système énergétique. C’est aussi une initiative qui permet un équilibre technique et économique entre la production d’eau chaude et les énergies usées pour le chauffage.
RT 2012

3 exigences de résultats pour respecter la RT 2012

La réglementation thermique 2012 est avant tout une réglementation de buts. Elle comporte : 3 obligations de résultats à savoir la nécessité bioclimatique, la consommation d’énergie primaire et le confort en été. Elle concerne aussi quelques exigences de procédés, limitées au strict nécessaire, pour représenter la volonté attestée d’intégrer significativement une pratique. Pour ce qui est de l’efficacité énergétique du bâti, c’est le coefficient «Bbiomax» ou besoins bioclimatiques du bâti qui le définit. Pour la consommation énergétique du bâtiment, on utilise le coefficient « Cepmax ». Et en ce qui concerne le confort d’été dans les bâtiments non climatisés, on a mis en place un seuil à ne pas dépasser.

La RT 2012 et les labels

En parallèle avec la RT 2012, il y a des labels ayant les mêmes objectifs qu’elle c’est-à-dire visant à réduire la consommation en énergie des bâtiments pour préserver l’environnement. En voici quelques exemples : HPE (Haute performance énergétique), HPE EnR (HPE – énergie renouvelable, THPE (très haute performance énergétique, TPE EnR, BBC (bâtiment de basse consommation), HPE Rénovation ou encore BBC Rénovation. Tous ces labels ont leur propre coefficient et seuils à ne pas dépasser mais qui tiennent compte du climat où se trouve l’habitation. En général, les surfaces sont toujours exprimées en mètres carrés SHON.